25.11.2009

Enfin le renouvellement !!!

Nous apprenons aujourd'hui qu'Alain Dolium, adhérent Lambda du Val de Marne, a été pressenti pour être tête de liste du Mouvement Démocrate en Ile de France pour les élections régionales de mars prochain. Comme dirait madame Royal, qui connait Mr Dolium ?

Et bien je m'en moque de qui connait Mr Dolium. Son parcours de vie et professionel, ses origines, témoignent qu'il est un citoyen comme nous tous, impliqué et épris des valeurs qui nous ont rassemblé autour du projet d'espoir de François Bayrou en 2007.

Le 24 mai 2007 au Zénith, François Bayrou clamait "je ferai monter une génération nouvelle". Depuis que n'avons  nous pas entendu... Et bien voilà, Alain est de cette génération nouvelle, néophyte en politique parce qu'il n'a exercé aucun mandat. Est-ce un obstacle ? Non, une chance !

Lors de la consultation interne je voterai des deux mains pour qu'Alain Dolium mène les listes d'Ile de France. Il est à l'image de nombre d'entre nous qui se sont engagés au MoDem. Pas politique de métier (et il faudra réformer les institutions pour éviter que la politique soit un métier, la France est une exception en ce domaine, fondons une VIième République), mais au contact de ce que vit chaque citoyen. C'est ainsi que nous ferons progresser nos idées, le projet de 2007 qu'il faut que nous étoffions (Arras en sera l'occasion).

Qui connaissait Mme Duflot il y a huit mois, à l'exception de ceux qui s'intéressent de très près à la politique ? Alain Dolium vaut largement Cécile Duflot. Autour d'Alain nous pouvons faire progresser nos valeurs, il est représentatif de ce pour quoi nous nous mobilisons depuis la campagne de 2007. Il est une chance de faire entendre notre voix !

J'ai mon idée sur la tête de liste départementale de Seine-Saint-Denis, que je ne dévoilerai pas ici, en public, qui me semble la plus apte à défendre nos valeurs, notre conception de la société, des problèmes de la région. Mais je crois qu'avec des personnes comme celles-là, nous pouvons ancrer l'Humanisme et la démocratie dans le pays, face à un déni de ces valeurs...

 

21.11.2009

Citoyens du Monde, levons-nous, révolution !

A la Fraternité, Citoyens, plutôt qu'aux armes !

Oui à la Fraternité, pour la Liberté et l'Egalité ! Le Monde, la Terre et l'Humanité crèvent de l'égoïsme et du toujours plus !

Basardez vos iPhone, vos voitures ! Changez votre mode de consommation qui asphyxie les pays du Sud que nous pillons. Résonnons différement ! Repensons la Vie !

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Rassemblement de la FAO

La FAO, organisation mondiale contre la faim dans le Monde, s'est réunie en Italie, chez le richissime Berlusconi, et truand, où Kadafi a fait son cinéma avec de plantureuses jeunes italiennes... Aucun chef d'état du G8 à cette réunion, à l'exception de l'hôte. Mr Sarkozy a préféré rencontrer ses amis du Golfe et éviter de rencontrer les Maires de France. Mr Obama a préféré faire des courbettes au Japon et taire devant les dirigeants chinois son espoir de voir les droits de l'Homme gagner du terrain.

1 milliard d'Etres Humains ne mangent pas à leur faim... Des enfants meurent de malnutrition, 25 000 personnes meurent chaque jour, parce qu'elles ne peuvent se nourrir. Et nous n'en sommes qu'à nous préoccuper d'une main dans un jeu !!!

L'honneur voudrait que l'ensemble des dirigeants de la planète, et particulièrement ceux des pays les plus riches, les plus aisés, se soient déplacés pour réfléchir aux solutions à apporter pour que chaque Etre Humain vive dignement.

Ils seront tous, ou presque, à Copenhague, pour "sauver" la planète, je crois qu'il n'en sortira malheureusement rien, tant la productivité règne au sein des "élites" dirigeantes et du commerce mondiaux.

Tant que les dirigeants des pays les plus influents ne s'opposeront pas, avec courage, au consensus pour que les entreprises continuent d'enrichir leurs actionnaires. Tant que nous, citoyens des pays favorisés, ne prendrons pas conscience qu'il nous faut revoir nos modes de consommation pour permettre aux citoyens des pays pauvres de subvenir à leurs moyens ; tant que l'égoîsme, le chacun pour soi, continueraont de régner, alors la Terre et l'Humanité iront vers leur perte...

07.11.2009

Identité nationale... Etre Français c'est être né sur le territoire de la Nation, mais l'Europe dans tout cela ?

Etre Français c'est être né sur le territoire de la France. Point à la ligne, c'est le droit du sol inscrit dans le marbre de notre histoire. Etre Français c'est aussi être né partout dans le monde d'au moins un parent de nationalité française.

Voilà pour moi ce qu'est l'identité nationale, d'abord !

Maintenant être Français, être citoyen, c'est respecter les autres ; c'est respecter la devise de la République : Liberté, Egalité, Fraternité, et de la promouvoir...

Etre Français se battre contre les injustices, c'est défendre les plus faibles.... Mais, où est donc passée la France ? Etre Français c'est savoir dire non, comme l'a fait le Général de Gaulle en 1940, c'est promouvoir la paix, comme ;l'a fait Jaurès en 1914, c'est refuser le diktat des Etats-Unis, comme l'a fait Chirac en 2003, c'est construire l'Europe comme l'ont fait Giscard puis Mitterrand....

Etre Français c'est avant tout être humaniste et militer pour une Europe fraternisée, moteur dans le rassemblement des Femmes et des Hommes, quels que soient leurs aspirations, leurs croyances, tant qu'ils respectent l'Humanité....

 

Etre Français ce n'est pas être Ministre de l'immigrationet de l'Identité nationale... Sinistre.

 

 

04.10.2009

Il y a presqu'un mois ....

que je n'ai rien publié sur ce blog. Manque de temps, occupations intenses, autres préoccupations, lassitude d'une gouvernance départementale nous conduisant dans le mur et de ne pas être entendu ni compris. Et puis il y a des moments où il faut savoir se taire.

Et pourtant les sujets ne manquent pas. Il y en a même trop.

Sur l'organisation interne du MoDem départemental je me suis astreint à ne plus intervenir et réagir. Cela ne sert à rien, surtout sur la place publique, c'est contre productif. Je constate simplement que de toutes parts, chacun campe sur ses positions et cela n'augure pas un redressement. A quelques mois des régionales le Mouvement départemental est loin d'être prêt et il se vide de sa substance essentielle... les adhérents.

L'actualité est propice aux réactions, et pourtant deux sujets méritent d'observer et de ne pas prendre position, la justice étant saisie. Je pense à l'affaire Clearstream et à l'arrestation de Roman Polanski.

Sur la première, laissons les juges faire leur travail. Je pense, comme beaucoup d'éminents juristes, que le fait  de l'intervention du Président de la République, comme partie civile alors qu'il ne peut être assigné de par son statut et donc il y a de fait inéquité face aux prévenus, ses déclarations sur les journaux télévisés de grande écoute sur la culpabilité des prévenus sont inadmissibles. Sa position lui permettant, via le Garde des Sceaux de nommer les procureurs, sont autant d'éléments plaçant ce procès dans une atmosphère délétère et de soupçons d'injustice. Sur le fond, s'il est prouvé que les prévenus ont agi selon ce qu'il leur est reproché, alors il doivent être condamné. Mais l'acharnement du Président de la République, s'il est prouvé qu'il est victime dans cette affaire, laissera toujours un doute sur l'indépendance des juges. Jamais aucun autre Président de la Vième République n'a initié de procès. Mr Sarkozy aurait dû, en devenant Président se retirer de la procédure. C'est ce qu'aurait fait le Général de Gaulle.

Sur l'affaire Polanski, je n'interviendrai pas plus. Mais je reste choqué par les arguments de part et d'autres. S'appuyer sur le fait que l'homme, qui a reconnu son délit (son crime ?), est un grand artiste, pour s'insurger contre son extradition est d'une incommensurable abjection. Parce que l'on serait célèbre et talentueux on n'aurait pas de comptes à rendre ? Cela rejoint l'affaire ci-dessus. Et j'aurais tendance à citer Lafontaine : "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir"., en l'occurence il s'agit ici du jugement des pairs, qui n'ont rien à voir avec la justice. Par ailleurs il parait qu'un procureur de Californie et un juge s'acharnent. L'histoire ne se serait pas passée telle qu'elle est décrite.

Alors dans ces deux affaires, laissons la justice suivre son cours, évitons les interventions et de laisser libre cours à l'opinion et à la vindicte populaire, dans un sens ou dans l'autre.

Consultation "sauvage" contre la privatisation de la Poste. A écouter les membres du gouvernement ou le sulfureux Porte-parole de l'UMP, qui ne manque pas d'aplomb pour asséner des contre vérités et manier la langue de bois, il ne s'agirait pas d'une privatisation. Nous avons bien vu ce qu'est devenu France Telecom, GDF ou ce qui attend EDF... malgré les promesses d'un certain N.S. ministre des finances à l'époque concernant GDF et EDF. Bientôt Véolia, de par la nomination du nouveau PDG d'EDF (qui reste au sein de Véolia), ne fera qu'un avec la compagnie nationale d'électricité. Après GDF-Suez, EDF-Veolia. La Générale des eaux et la Lyonnaise, continuent, sous d'autres formes, leur expansionnisme. Et toutes deux le font depuis le XIXième siècle avec les fonds publics. Je vous conseille la lecture de l'excellent ouvrage et bien documenté "L'empire de l'eau" d'Yvan Stefanovitch.

Mais revenons à la Poste, il s'agit bien, sous prétexte d'ouverture à la concurence, de la privatiser. Et nous savons bien que la logique économique privilégiera le rendement, donc la fermeture des services de proximité. Si la technologie permet d'amenuiser les distances, nous constatons que dans notre société constituée de personnes de plus en plus âgées, les services doivent rester à proximité. C'est le cas de la Poste, de la distribution de l'eau, de l'électricité, de l'accès à Internet qui devrait être le même quel que soit le lieu où l'on réside. D'ailleurs la suppression des services de proximité incite les usagers à utiliser les transports, souvent individuels lorsque l'on vit en milieu rural (voir mon article sur le développement du territoire). Sur EDF-Veolia et la nomination d'Henri Proglio voir l'article sur Générations engagées.

Si je suis très loin de partager la vision du NPA et du Front de Gauche, j'apprécie leur initiative d'avoir lancé cette consultation. Attendons les résultats, même si avec un Parlement godillot et d'un penchant ultra-libéral économique nous n'avons aucun espoir pour contrecarrer ces dérives qui sont aux antipodes des bases de notre République : Liberté - Egalité - Fraternité.

Enfin je réagis aux déclarations de certains membres du Gouvernement (Fillon, Hortefeux) ou de porte-parole de la Majorité réagissant, comme il se doit depuis la prise de fonction de Nicolas Sarkozy, par des propositions de loi à chaque fait divers : Récidive et castration chimique. Messieurs Fillon, Lefebvre et Fenech prônent une loi pour instituer la castration chimique et argumenter pour une rétention de sûreté après la peine purgée (une double peine en quelque sorte). Tout de suite réagir aux faits divers, faire une loi, alors que l'on n'analyse même pas l'application des précédentes. Or, la castration chimique est déjà prévue par la loi, mais elle est volontaire, à la demande des malades, car il s'agit bien de maladie. Je vous invite à visionner le débat animé par Paul Amar sur France 5, dans Revu et corrigé, ce samedi. Bien évidemment je me sens très proche des positions de Serge Portelli dans ce débat. Le meurtre de cette femme est dramatique, et la douleur de la famille inconsolable. Néanmoins la passion ne doit pas prendre le pas sur la mesure. Quand le Premier Ministre laisse entendre que ce meurtre était évitable, il est démagogique, irresponsable et inconscient (il ferait mieux de ne pas prêter son 4x4 à ses enfants et de s'en occuper un peu plus). La maladie est l'affaire des médecins, pas du Ministre de l'intérieur ou de la justice. D'ailleurs, Philippe Douste-Blazy, que l'on ne peut taxer d'opposant, s'est élevé contre ces déclarations d'intention. Et il sait de quoi il parle en tant que victime...

Enfin je fais de grosses bises à R. que je ne peux pas voir ce week-end....

10.09.2009

Que penser des propos d'un ministre...

qui met d'office à la retraite un Préfet hors cadre pour des propos racistes dont nous n'avons aucune preuve de leur teneur... Alors que lui même, lors du Campus organisé par les Jeunes Populaires se laisse aller à une remarque douteuse, qui pour moi est raciste... DEMISSION !

07.09.2009

La voiture électrique, écologique ?

J'avais, il y a quelques semaines, écrit cet article pour un autre blog que le mien, pour un blog collectif. L'article n'étant toujours pas diffusé, à la veille de récupérer mon objet polluant, je l'édite sur mon blog.

Le leasing de mon véhicule actuel touchant à sa fin, je me suis posé la question de reprendre une voiture. Si j'avais habité Paris, je n'aurais eu aucune hésitation : plus de voiture !

Mais j'habite la banlieue, pas très loin de Paris, mais suffisamment pour ne pas disposer de métro et se retrouver le soir avec des bus qui ne circulent plus ou que vous attendez une demi-heure. Se taper vingt-cinq minutes à pieds depuis la gare (pourvu que vous ne ratiez pas le dernier train),  sous la pluie ou la neige, voire comme cet hiver dans la neige, à 21h00 quand vous rentrez du boulot, ce n'est pas engageant.

Alors après de longues hésitations, réfléchissant au fait que je rentre souvent tard de Paris (boulot, réunions politiques et autres, et d'ailleurs pas souvent seul car je ramène d'autres banlieusards), j'ai donc décidé de continuer d'utiliser une voiture. Et puis rallier une ville du département à une autre pour nos réunions MoDem, sans voiture, c'est galère. Certes je ne roule pas beaucoup. Alors choisir une voiture électrique ou une hybride ?

Premier problème : ni dans mon parking, ni sur celui de la gare, pas plus qu'à mon travail il n'existe de bornes pour recharger les batteries.

Second problème, et c'est en fait l'objet de mon article, la voiture électrique est-elle tant écologique que cela ?

En France, près de 80% de l'électricité produite provient du nucléaire, donc l'empreinte carbone d'une voiture électrique est moindre qu'une voiture disposant d'un moteur à combustion ou à explosion (diesel ou essence). Mais dans les pays où l'électricité est majoritairement produite par des centrales utilisant les énergies fossiles (pétrole, charbon ou gaz), le rendement de ces centrales étant bien inférieur au rendement des moteurs des voitures actuelles, l'impact carbone de la voiture électrique peut s'avérer supérieur aux voitures classiques. Evidemment si vous troquez une vieille 404 pik-up diesel ou une Ferrari Testa Rossa pour une voiture électrique, vous ferez un geste pour l'environnement...

Par ailleurs, et je me concentre sur notre pays, si la production d'électricité à partir de la technologie nuclaire dégage beaucoup moins de CO et de CO2 que les centrales à énergie fossile, elles présentent d'autres inconvénients :

  • Contrairement à ce que prônent EDF et AREVA, nous ne sommes pas à l'abri d'un accident de type Tchernobyl qui serait catastrophique, et les "incidents" des années passées tentent à le prouver. Le parc des centrales nucléaires est d'ailleurs vieillissant.
  • Le retraitement des déchets n'est toujours pas au point et nous hypothéquons l'avenir de nos enfants et arrières, arrières petits-enfants, puisque ces déchets seront actifs en termes de radioactivité pendant des milliers d'années et même des millions d'années. Aujourd'hui nous ne savons que les stocker, et encore... pas dans des conditions absolument sûres.
  • Ces centrales nécessitent de l'eau pour refroidir leur coeur nucléaire et pompent ainsi d'énormes quantités d'eau dans nos fleuves (Loire, Rhône, Seine, Rhin, Garonne) et nos mers (Manche et Mer du Nord). De plus cette eau est rejetée dans ces mêmes fleuves et mers, où elle est puisée, en aval des centrales. Ceci provoque un réchauffement non négligeable des fleuves et mers, qui a un impact significatif, et négatif, sur la faune et la flore de ces milieux aquatiques.

Je ne suis pas un anti-nucléaire pur et dur. J'ai accepté le dévelopement de ces centrales à une époque où le choc pétrolier et les premiers constats de pollution dûe à la combustion d'énergies fossiles, nécessitait de trouver des alternatives. Pour moi, cela devait être provisoire et l'axe de recherche devait être pointé vers des énergies renouvelables : biomasse, solaire, éolien, hydroélectricité. Les pouvoirs publics et les industriels français se sont complètement désintéressés de développer ces technologies. D'ailleurs elles ont aussi leurs inconvénients. Construire un barrage dans une vallée de montagnes a des conséquences sur la faune, la flore, l'éco-équilibre. Les éoliennes commencent à montrer leurs inconvénients, dont le premier est le bruit. Leur entretien met en cause leur rendement économique. Le solaire est adapté aux besoins des logements, mais certainement pas à la production d'électricité de masse (combien faudrait-il de panneaux solaires pour alimenter  un TGV effectuant le trajet Paris-Lyon ?).  D'ailleurs je ne comprends pas qu'en France nous ayons pris tant de retard sur cette énergie, inépuisable, que nos voisins allemands ont tant développée. Et ne me dites pas que les journées sont plus ensoleillées en Allemagne qu'en France...

La solution de production d'énergie, et en particulier d'électricité n'est donc pas simple. Il ne suffit pas de décider que telle ou telle énergie est non polluante. Il est important d'étudier toutes les énergies alternatives, de déterminer leur impact à long terme tant environnemental qu'économique. Mais cela ne suffit pas et ne suffira pas.

Nous constatons, depuis quelques années, que les pics de consommation d'électricité n'ont plus lieu seulement en hiver où après les campagnes d'EDF et d'Areva, les Français se sont convertis au chauffage tout électrique ; mais aussi en été, où les climatiseurs dans les bureaux, et à présent chez les particuliers, tournent à fond !

Voilà un exemple de développement imbécile. Pourquoi plaçons-nous des climatiseurs dans tous les bureaux ? Parce que pour faire joli, pour faire comme en Amérique, nos architectes construisent de beaux bâtiments de verres ! Parce que pour protéger du soleil on imagine un double vitrage avec des stores vénitiens métalliques placés entre les deux vitres, qui emmagasinent la chaleur et la rayonnent vers l'intérieur ! Alors un peu plus de climatisation, donc de consommation électrique pour que les employés n'aient pas trop chaud.

Pourquoi utilisons-nous tant la voiture ? Pour aller faire ses courses au supermarché (théoriquement moins cher), à quelques kilomètres. Pour aller travailler car les transports en commun ne sont pas toujours adaptés. Car les logements s'éloignent des centres villes à cause de l'envol du prix du mètre carré (construction de bureaux obligent et avidité des promoteurs). Parce que l'on concentre le travail dans quelques endroits. La Défense est l'exemple même de la connerie en termes d'urbanisation et de lutte contre les déplacements, donc la pollution due aux transports (je n'évoquerai pas les tours de verres... voir plus haut).

Malgré tout cela nous continuons de créer des zones de bureaux à des kilomètres des lieux d'habitations. Nous continuons de créer des zones commerciales, des temples de la consommation qui suscitent les citoyens de prendre leur voiture pour s'y rendre (on ne ramène pas le contenu d'un caddie dans un sac).

Alors pour résoudre le problème de la diffusion du CO et du CO2 dans l'atmosphère, non seulement il faut réfléchir, et bien réfléchir aux impacts, à de nouvelles productions d'électricité et d'énergies, non polluantes, mais il faut repenser l'urbanisation. Il faut faire en sorte que pour aller travailler, pour aller s'approvisionner, nous n'ayons pas besoin de prendre les transports. Dans une société où le tissu économique est dominé de plus en plus par les services, les employeurs doivent faire confiance à leurs employés, utiliser les technologies de l'information et développer le télétravail. Promouvons le commerce de proximité, aidons les petits commerçants, les supérettes de proximité, qu'ils puissent offrir des articles au même coût que les grandes surfaces !

Nous ne pourrons jamais supprimer les transports. Ce qui est vrai pour les grandes agglomérations ne l'est pas pour la campagne. Les solutions apparemment écologiques, méritent d'être étudiées en profondeur pour déterminer les avantages et les inconvénients. Il n'y a pas de dogme en la matière, pas plus que de solutions parfaites.

Une chose est sûre. Pour diminuer les émanations de gaz carbone, pour diminuer toute autre pollution, nous devons changer nos comportements. Et cela a un coût sur notre confort, sur nos modes de vie. Arrêtons de consommer des tomates en hiver ! Ou elles proviennent de serres consommant énormément d'énergie, ou elle proviennent de pays plus au sud et ont nécessité un transport en avion...

La taxe carbone est une bonne idée. Car c'est en touchant au porte-monnaie que les citoyens feront les efforts pour changer leurs habitudes. Ce n'est pas simple. Il n'est pas possible de demander à l'habitant du fin fond de la Lozère qui doit aller voir son médecin à 20 ou 30 kilomètres, de ne pas utiliser sa voiture. Il est donc primordial que la taxe carbone prenne en compte :

  • Les revenus des familles et leur dimension (une famille avec 4 enfants est contrainte d'utiliser un véhicule plus gros qu'un célibataire).
  • L'environnement et le lieu de vie, la proximité des services.

Nous vivons sur une poudrière écologique. Je n'ai pas évoqué le problème des pays en voie de développement ou, car il ne faut pas hésiter à continuer d'employer ce terme, les pays du tiers-Monde, les pays pauvres dont on continue de piller les ressources naturelles.la-terre-bleue.jpg

Un développement durable, mais surtout soutenable, passe aussi par le respect de ces pays et la dette que nous avons envers eux sur 200 ans (et plus), de pillage des ressources et de colonisation.

Les pays comme la Chine, l'Inde ou le Brésil, par exemple, aspirent au développement, et pour cela polluent ou déforestent. Pour limiter l'impact, c'est aux pays occidentaux de payer leur dette et de financer les technologies "propres" à mettre en place afin que les pays en voie de développement puissent accéder au confort de vie que nous étalons depuis des lustres, en évitant de contribuer à la mort de notre planète bleue. Nous avons une énorme responsabilité.

Il en est de même avec l'Afrique. Quand mettrons-nous en place les nécessaires actions pour que ce continent, riche de matières premières, riche d'une culture, puisse se subvenir à lui même et se développer en harmonie avec la nature ?

 

 

 

Universités de rentrée, le soleil se lève à l'Est.

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Et oui le soleil se lève toujours à l'Est, la Terre n'est pas encore devenue complètement folle, malgré que l'Homme lui fasse subir les pires dégradations. Et le Mouvement Démocrate est toujours au centre et sur une ligne claire, même si elle n'est pas comprise. Après une année où des militants ont continué de perdre leur énergie en construction (destruction ?), interne, passée pour ma part dans l'optique des européenens et au travail de terrain pendant la campagne, mais plombée par une stratégie de dénonciation de la politique du gouvernement et en occultant le projet qui existe, élaboré au sein des commissions, mais resté inaudible. Les observateurs du microcosme attendaient la position de François Bayrou sur la main tendue par Marielle de Sarnez lors des ateliers d'Espoir à Gauche organisés par Vincent Peillon.

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03.09.2009

Certains refusent le terme de progressiste

... moi je le trouve bien ce terme. Surtout lorsqu'il est évoqué à propos de l'Humanité. De mon point de vue le Mouvement Démocrate est progressiste et humaniste. Beaucoup trouvent ce terme galvaudé car la gauche, socialiste en particulier, l'a usé et éculé, sans forcément le respecter lorsqu'elle était au pouvoir. Quant au progrès que nous propose les conservateurs (libéraux purement économiques - cet adjectif , libéral, est aussi galvaudé par la droite), c'est celui du CAC 40, du NYSE et de la richesse de ceux qui ne savent déjà plus quoi faire de leur argent. Ils oublient les Hommes...

Alors "progressiste" peut parfois faire mal aux oreilles. Ce fût le cas dans les années 60 et 70 quand le rock progressif essaya d'émmerger. Et pourtant, si dissonnante que pu être cette musique, elle était composée par de vrais musiciens, qui exploraient des champs nouveaux, suivaient des chemins inconnus.

L'Art des précursseurs est d'avoir raison avant les autres et tort parmi leurs contemporains...

Voici quelques exemples de ce rock progressif, oublié certainement de beaucoup, méconnu à l'époque.

 

Focus

King Crimson

Soft Machine

Camel

Caravan

Uriah Heep

 

30.08.2009

Au Japon, nos idées prennent le dessus

Si nous ne sommes pas prophètes en notre pays (pour le moment), les Japonnais, après 50 ans de conservatisme et d'une droite devenue corrompue, viennent de mettre aux manettes du pays du Soleil Levant, le Parti Démocrate, centriste. Nous souhaitons un franc succès dans les réalisations du Parti Démocrate japonais, et nos voeux l'accompagnent dans cette conjoncture mondiale difficile. Puisse la deuxième économie mondiale se soucier des Etres Humains et permettre un épanouissement social, équitable, durable et soucieux de l'environnement du pays et de la planète.

Les Démocrates se lèvent à l'Est, espérons que ce vent, dusse-t-il mettre presque trois ans à souffler en France, permette l'avènement d'un nouvel élan démocrate sur notre pays.

La Terre est ronde. Les Démocrates ont initié le chemin aux Etats-Unis, souhaitons qu'il traverse la planète d'Ouest en Est et d'Est en Ouest et du Nord au Sud !

 

J'aimerais pouvoir être aussi dithyrambique sur le résultat des élections au Gabon, mais je crains que la fraude ne m'en laisse pas l'occasion...

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